Voyage d’étude en Israël et en Palestine

François-Xavier Pénicaud, Président national, Anthony Jouvenel, Secrétaire général et moi-même, en tant que 1er Vice-président national, sommes invités à représenter les Jeunes Démocrates lors d’un voyage d’étude et de représentation en Israël et Palestine.

L’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF) organise cette mission politique, du 27 au 31 janvier prochain, afin d’offrir aux leaders des jeunes des partis politiques français (seront également présents des représentants nationaux des Jeunes Pop et des MJS) une meilleur connaissance de la région, et un tableau le plus complet possible de la situation au Moyen-Orient.

Cette mission doit permettre ainsi à chaque organisation politique de prendre des positions fondées sur du vécu,  au plus juste des réalités du terrain et à travers  leurs  propres valeurs.

L’ UEJF met la promotion de la paix au Proche-Orient au cœur des ses préoccupations. Elle se définit comme « sioniste et pro-palestinienne » assumant son soutien clair à la légitimité de l’existence de l’Etat d’Israël et à la création d’un Etat palestinien.

C’est un programme riche et équilibré entre Israël et Palestine qui nous attend : Rencontre avec des étudiants et Présidents d’Université, avec le Maire de Jérusalem, avec l’autorité palestinienne à Ramallah, avec les ONG, visite des lieux saints, visite de Yad Vashem, d’un Kiboutz et réception chez l’ambassadeur de France…

Je vous ferai suivre ce voyage sur twitter :

Bonne année 2011 !

Je vous souhaite à toutes et tous une très bonne année 2011 !

Je vous transmets ici, tous mes vœux de santé, bonheur et réussite pour vous et vos proches.

2011 sera une année politiquement importante avec les élections cantonales en mars mais surtout le lancement de la campagne présidentielle de 2012 qui cristallise des enjeux majeurs pour notre pays.

Plus que jamais, 2011 doit être une année de mobilisation citoyenne afin de maîtriser notre destin et de redonner du sens à notre Démocratie !

Avec mes amitiés,

Adrien Debever

Tout est en place…

La veille du Congrès du MoDem, le samedi 11 décembre dernier, les Jeunes Démocrates étaient également réunis en Congrès à Paris.

Troisième Congrès de l’histoire de la structure jeune, il fut sans doute aussi le plus apaisé et le plus concluant.

L’organisation et la mobilisation des jeunes furent un réel succès. Seulement 3 mois après son l’élection, la nouvelle équipe de direction des JDem a imprimé une évolution nette dans la structuration et la reconnaissance interne de la structure jeune du MoDem.

Le Congrès a ainsi mis en lumière les éléments suivants :

  • Une structure enfin en ordre de marche : adaptation statutaire, représentation au niveau européen (YDE), reconstitution d’un maillage territorial…
  • Un réel consensus interne avec la disparition des grands clivages et conflits larvés internes dont l’un des symboles forts fut l’adoption à l’unanimité du budget 2011.
  • Concrétisation d’un travail de fond de qualité et d’une réelle force de proposition. L’efficacité ainsi démontrée des pôles de réflexion avec la production de contributions pour le Mouvement Démocrate.
  • Donner une image désormais positive des JDem aux cadres du parti, pour preuve la longue présence de François Bayrou, Marc Fesneau et de Fadila Mehal lors du Congrès des JDem.
  • Une présence média, liée aussi à ce changement de regard interne, en pleine progression à travers l’importante production de communiqués de presse (repris parfois par le MoDem) et des lancements de projets importants tel que l’Homère Network…

Tout est donc en place pour aborder l’année 2011. Elle sera capitale pour les Jeunes Démocrates comme pour le MoDem, indissociables dans cette aventure qui concerne toute une génération. C’est, en effet, l’année de préparation pour le grand rendez-vous de 2012 !

Et selon Sun Tzu : « Tout le succès d’une opération réside dans sa préparation »…

 

Adrien Debever

 

Echanger pour mieux se connaître !

La semaine dernière, la Chambre de Commerce Franco-Turque de Bordeaux – Aquitaine fêtait son inauguration à la cité mondiale de Bordeaux.

L’objectif principal de cette Chambre (dont les activités ont véritablement commencé fin 2008) est de développer les relations économiques et commerciales entre les entreprises d’Aquitaine et leurs homologues turques (16ème économie du monde avec une croissance de 7,5%).

Cette démarche s’appuie sur la forte communauté d’origine turque en Gironde (17 000 personnes) et leurs entreprises (472).

Les activités de cette Chambre sont variées : œuvrer à l’installation d’un Consulat Turc à Bordeaux,  missions économiques en Turquie, accueil de chefs d’entreprise turcs en Gironde, œuvrer à la mise en place d’une ligne aérienne régulière entre Bordeaux et Istanbul, organisation de conférences-débats, communication via un site internet

La Turquie est un pays à l’histoire et la culture très riches et anciennes et ses liens avec la France remonte au 16ème siècle !

C’est également un pays-clé en matière de géo-politique pour une Union Européenne qui se veut influente et puissante.

L’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne reste un vaste débat mais il est certain que celui-ci sera d’autant plus serein et constructif que les peuples se connaîtront et leurs élites auront l’habitude d’échanger entre elles…

Voir l’article de Bordeaux Actu

Adrien Debever

Recréer le lien…

Il est incontestable que le lien entre la jeunesse et le pouvoir politique est aujourd’hui rompu ou presque.

La jeunesse ne trouve pas de réponse à ses problématiques et à son inquiétude de l’avenir auprès des gouvernants actuels. Mais cette défiance est aussi vraie vis-à-vis des organismes de jeunesse (syndicats, associations…) qui laissent, bien souvent, la majorité silencieuse indifférente.

 

La jeunesse est dans l’attente d’autre chose, d’une véritable alternative à tout ce qui a échoué depuis des décennies. Elle demande à être considérée comme une priorité nationale.

C’est sans doute cette volonté qu’elle décèle chez François Bayrou et qui la pousse à le mettre en tête de ses intentions de vote pour les Présidentielles de 2012 (sondage IFOP de novembre sur les 18-24 ans).

L’éducation et la formation de la jeunesse de notre pays sont les ingrédients indispensables pour espérer voir la France retrouver son rang de grande nation dans les années futures.

Cela passe donc par une politique éducative de grande ampleur qui ne pourra être efficace que si elle est le fruit d’un large consensus entre pouvoir politique, étudiants, corps enseignant et administratif et acteurs économiques locaux.

Il y a donc un besoin de passerelle entre tous ces protagonistes afin de permettre un échange apaisé et démocratique où la voix de chacun peut être entendue.

C’est là toute l’ambition des Jeunes Démocrates en initiant la création d’un grand réseau national dans les Universités et les Ecoles française : HOMERE NETWORK !

Homère Network s’inspire de structures comme celle du Parti Démocrate dans les Universités américaines tout en s’adaptant aux spécificités de la vie étudiante française. C’est un lieu d’échange et de communication qui s’appuie sur des relais d’élus universitaires et d’animateurs locaux, constituant à terme un large maillage dans toutes les Universités et Ecoles françaises.

Il est urgent de trouver un lieu dépassionné et pragmatique pour faire avancer les réflexions et permettre à tous et à toutes de mieux se connaitre et faire entrer notre éducation supérieure française dans le 21ème siècle. Souhaitons qu’Homère Network apporte cette opportunité…

 

 

Adrien Debever

Une Vème République crépusculaire !…

Cette semaine a donc vu l’installation d’un « nouveau » Gouvernement. C’est finalement un non-événement, tout était déjà dit et il n’y a pas eu de réel chamboulement.

Jamais un remaniement ne se fit attendre aussi longtemps : plus de 5 mois d’annonce, de bruits de couloir, de luttes internes et surtout de ralentissement voir de blocage du fonctionnement du Gouvernement. Mais sous Nicolas Sarkozy cela est-il encore un problème ? Le Gouvernement n’est-il pas davantage un outil de communication qu’un organe de gouvernance ?

Car, depuis 5 mois, c’est du spectacle pour journal people : qui entre ? Qui sort ? Qui a le plus d’influence ?  Bref, de la télé-réalité ou plutôt de la télé hors des réalités des vrais problèmes de notre pays (chômage, dette publique, désindustrialisation…)

Le show a donc fini par la démission de François Fillon et 12 heures de suspense plus tard, la nomination de….François Fillon !

Du nouveau Gouvernement, on peut néanmoins tirer quelques enseignements malgré l’apparente continuité.

Au niveau des personnes, le rapport entre Nicolas Sarkozy et François Fillon a sans doute évolué ces dernières semaines, cela reste ambigu mais il faudra observer s’il  en découle des évolutions dans la gouvernance d’ensemble.

On note, bien sûr, le retour d’Alain Juppé au Gouvernement. Probablement l’un des hommes d’Etat les plus brillants de sa génération et un gestionnaire de grande qualité (à Bordeaux, personne, de bonne foi, oserait dire le contraire). Mais sa stratégie personnelle laisse perplexe… Il est, en effet, assez curieux de le voir prendre des risques en entrant dans ce gouvernement dont les 18 mois à venir ne seront guère sereins et peuvent fragiliser sa position à l’approche des législatives de 2012. Par ailleurs, le ministère qui lui est confié n’est pas à la hauteur de son envie d’action : le budget de la Défense va devoir subir des coupes sombres et représente un domaine bien éloigné des sujets-clés des prochains mois (économie, budget, emploi…).

L’autre enseignement concerne le choix d’une radicalisation droitière du Président de la République. Cela n’a rien d’étonnant aux vues des thématiques développées depuis quelques temps. Ainsi, des personnalités de la droite « dure » font leur entrée dans le gouvernement,  tels que Frédéric Lefèvre et Thierry Mariani (à noter que le monde de l’entreprise – PME et industrie – auront comme interlocuteurs Eric Besson et Frédéric Lefèvre !)

Cette radicalisation se traduit, aussi, par la fin de la pseudo-ouverture faite aux mercenaires de gauche, et surtout, par le « débarquement » de vassaux centristes, éconduits comme des courtisans qui auraient lassé le Prince… Ces centristes tireront-ils les leçons de leur humiliation ?…

La semaine dernière, quelques jours avant ce remaniement, Nicolas Sarkozy était à Colombey pour rendre un hommage au Général de Gaulle (40ème anniversaire de sa mort). Jamais un leader de droite n’a été aussi grotesque dans sa revendication de filiation au gaullisme !

En effet, Nicolas Sarkozy est aux antipodes de la pensée politique du Général (mode de gouvernance, rapport au monde de l’argent, politique étrangère, relation avec les partis politiques…) et il pourrait bien être, aussi,  le fossoyeur de la Vème République ; en achèvant de saper les fondements de nos institutions, déjà bien malmenées par ses prédécesseurs.

L’instrumentalisation médiatique du Gouvernement en est l’illustration, tant on est loin du rôle constitutionnel que de Gaulle avait voulu pour le gouvernement, comme on est loin, aussi, de la répartition des tâches entre les deux têtes de l’exécutif sous la présidence gaullienne.

Le plus grave, sans doute, est de constater que le régime actuel s’est rendu incapable de réformer durablement notre pays, ne pouvant plus s’appuyer sur le consensus. Seul,  règne aujourd’hui un affrontement binaire entre deux camps, drogués du Pouvoir pendant que le lien avec les citoyens ne cesse de se distendre…

Jacques Chaban Delmas, lui aussi à l’honneur la semaine dernière (10ème anniversaire de sa mort), appelait de ses vœux une « nouvelle société ». En 2010, il semble que cela passe avant tout par une nouvelle République

Adrien Debever