Un printemps très réussi !

C’est sous un beau soleil médocain que s’est déroulé, le week-end dernier, le Printemps des Démocrates.

Cet événement organisé par les Jeunes Démocrates de Gironde a mobilisé les Aquitains de tous ages mais également des jeunes des quatre coins de la France puisque les JDem tenaient Congrès à cette occasion (le premier organisé hors de la région parisienne).

Ce rassemblement fut marqué par la richesse et la diversité du programme proposé. Ainsi, des débats de fond sur les PME, l’emploi, la dépendance, les collectivités locales se sont succédés en parallèle avec des formations IFED sur l’urbanisme, du média-training ou encore un exposé sur les secrets de la campagne Forces Aquitaines.

Le succès de cette programmation était assuré par la qualité des intervenants tels que : Véronique Fayet (Shadow Cabinet et Adjointe au Maire de Bordeaux), Martine Moga, Joan Taris, Patrick Beauvillard (Conseillers Régionaux), Alain Ribet (Directeur d’Objectif Aquitaine), Mustafa Yildiz (Chef d’entreprise et talent des cités), Alain Cazabonne (Maire de Talence), Xavier Loriaud (Conseiller Général) et bien d’autres…

Le point d’orgue du week-end fut le débat avec les deux mousquetaires de François Bayrou à l’Assemblée Nationale : les députés Jean Lassalle et Abdoulatifou Aly. Personnalités hors normes, ils nous ont apporté leur éclairage sur l’actualité et la perspective des présidentielles.

Enfin le Printemps des Démocrates a permis de se retrouver et d’échanger dans la convivialité durant un samedi soir chantant et festif et un dimanche placé sous le signe de la gastronomie des terroirs.

Qu’on se le dise : les Démocrates sont en pleine forme et plein d’idées, prêts à relever tous les défis et à changer la politique de notre pays !

Article de Sud Ouest du 14 mai

Photos du week-end :

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« Le Modem veut son printemps »

Jeunes et moins jeunes vont débattre de sujets divers deux jours durant.

Depuis le bon résultat de la liste Force Aquitaine aux élections régionales, on n’a pas beaucoup parlé du Modem. L’alliance partielle avec l’UMP lors des dernières élections cantonales n’a pas permis aux troupes de François Bayrou d’améliorer leurs positions en Gironde. Avec le recul, on peut même parler d’erreur tactique. Mais le Modem avait-il vraiment le choix ?

L’heure est donc à repartir sur de nouvelles bases et le « printemps des démocrates » organisé aujourd’hui et demain à Carcans-Maubuisson donne l’occasion « d’ouvrir portes et fenêtres » pour reprendre l’expression du président départemental Joan Taris.

Sujets de société, aujourd’hui

Ce symposium politique se déroule en deux temps. Aujourd’hui, place au débat sur les sujets de société comme la dépendance, avec la participation de Véronique Fayet, chargée du dossier dans le « shadow cabinet » de François Bayrou. Les PME, l’urbanisme et la formation seront également objet de conférences avec divers intervenants parmi lesquels l’ancien talent des cités Mustafa Yildiz, qui vient de prendre sa carte au Mouvement démocrate. Ce soir, place à la présidentielle avec les deux députés, Jean Lassalle et Abdoulatifou Aly, François Bayrou étant excusé.

Demain sera le tour des jeunes en présence du président national des jeunes démocrates François-Xavier Pénicaud et de son premier vice-président, le Girondin Adrien Debever, à l’origine de la tenue de ce colloque à Carcans-Maubuisson. Les « secrets de campagne » de Jean Lassalle seront notamment explorés. Avec une question toute bête à jeter dans le débat : les accents parfois populistes du Béarnais, notamment dans son rapport aux élites et à la ruralité, n’ont-ils pas contribué à son bon score aux régionales en devançant la vague des cantonales ?

Quoi qu’il en soit, malgré des sondages qui font actuellement plafonner François Bayrou à 5 % des intentions de vote, le Modem se croit encore capable de brouiller les cartes. Il est vrai que, contrairement aux radicaux et au Nouveau Centre, il s’est toujours démarqué de Nicolas Sarkozy.

 

Source : Sud Ouest du 14/05/11

Ça s’agite mais la seule alternative crédible reste Bayrou !

C’est le printemps qui veut cela : ça bourgeonne de toute part.

La pré-campagne présidentielle fait poindre les ambitions de nombreuses personnalités politiques et même au-delà. Chacun y va de ses envies, de ses secrets de Polichinelle, de ses calculs stratégiques et de la présentation de ses promesses programmatiques.

Face à tant d’agitation, la vie politique française semble être passée dans un shaker, au détriment de sa visibilité et de ses enjeux.

Un constat

Les scrutins se suivent depuis plusieurs années et à chaque fois le divorce entre les citoyens et leurs élus semble de plus en plus profond. L’un des constats qui s’impose c’est que les Français sont aujourd’hui majoritairement contre le système de bipolarisation de la vie publique. C’est le drame des deux dominants UMP et PS qui payent l’échec de leur gestion successive depuis 30 ans.

Ce rejet se manifeste de plusieurs façon dans les urnes : principalement par une abstention massive et par une poussée des extrêmes à droite comme à gauche (les phénomènes « Marine » et « Mélenchon »). Cela ouvre également d’autres perspectives au centre de l’échiquier politique qui devient, plus que jamais, l’objet de nombreuses convoitises ; mais reste à savoir pour quel projet…

Le choix

Si les Français souhaitent sortir de la bipolarisation, le choix est finalement assez simple et, par élimination, il coule de source :

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Débat-témoignages à Science-Po Toulouse

Suite au voyage d’étude en Israël et Palestine de janvier dernier, L’UEJF a organisé, le 13 avril à 18H à Science-Po Toulouse, une conférence avec des représentants nationaux des mouvements politiques jeunes afin qu’ils témoignent de leur voyage d’étude au Proche-Orient et livrent leurs opinions sur la situation actuelle de cette région du monde.

Adrien Debever, 1er Vice-Président des Jeunes Démocrates, est intervenu et a représenté les JDem à cette occasion.

Cantonales 2011 : bilan mitigé

Ces élections cantonales 2011, les dernières du genre avant l’application de la réforme des collectivités en 2014, ne laisseront pas un souvenir mémorable aux français. Et pour preuve : ils ne sont, pour plus de la moitié,  même pas allés voter (en Gironde 57,6 % d’abstention au 1er tour)…..

Les raisons sont multiples : des élections couplées avec aucune autre, un contexte de morosité nationale, une faible visibilité des campagnes électorales, et l’actualité internationale (Japon, Libye)…

C’est aussi le symptôme d’une rupture profonde entre les citoyens et leurs élus, rupture qui doit entraîner une profonde remise en question de la classe politique, tous partis confondus.

Ce sentiment de défiance s’exprime également par un vote FN qui est, en valeur absolue, en augmentation. Mais c’est essentiellement l’effet mécanique de l’abstention qui explique la forte hausse de son score. S’il existe bien un péril Front National, il ne faut pas pour autant sombrer trop vite dans la psychose « de la vague bleu Marine » dont les médias, et quelques hommes politiques plus ou moins bien intentionnés, voudraient nous imposer.

Hier, comme aujourd’hui, et forcément aussi demain, le Front National est un parti d’extrême droite. Et quelque soit son dirigeant ou même sa future appellation, sa génétique est fascisante et raciste, ses valeurs sont basées sur la peur, la colère et la haine, son programme est démagogique et apocalyptique, tant sur le plan économique que social.

La contestation est légitime quand on contemple le spectacle désespérant de la vie politico-médiatique de la France, face à ses problèmes qui ne se règlent pas ! Mais voter FN c’est jouer avec le feu sans pour autant induire de réel changement politique.

Finalement, ce qui fut le plus choquant et le plus inquiétant, ce n’est pas le score du FN mais bien l’attitude de la droite républicaine : l’UMP semble écartelée, peut-être même proche de l’implosion, entre sarkozistes et gaullistes sociaux (parmi lesquels se trouvent Messieurs Fillon et Juppé). Les premiers semblent d’ailleurs avoir franchi le Rubicon, prêts à s’allier avec le FN pour conquérir ou garder le pouvoir !

Les français ne se retrouvent plus dans l’UMP, ni davantage dans le PS qui, lui aussi, subit une baisse de ses scores durant ces cantonales. Il est devenu urgent pour le peuple Français d’oser choisir une véritable alternative républicaine, c’est à nous, Mouvement Démocrate, avec François Bayrou, de leur offrir ce choix…

Le MoDem qui a d’ailleurs relevé la tête à l’occasion de ces élections cantonales en triplant ses élus (12 sortants pour 32 élus au final) et en ciblant sa présence sur certains cantons, ce qui a permis un score moyen de 14% ; score totalement ignoré par les médias qui se contentèrent d’afficher le chiffre de 1,25% ! Malhonnête intellectuellement puisque ce chiffre prend en compte les scores de nos 400 candidats par rapport à la totalité des 2000 cantons renouvelables, alors que le MoDem ne s’y présentait pas !

En Gironde, nos 6 candidats (dont 2 JDem) font une moyenne de 17% avec un finaliste, Aurélien Sebton à Talence, et deux candidats qui ratent de quelques voix le second tour. Preuve, une fois de plus, que la stratégie du MoDem Gironde fut la bonne car adaptée au contexte et au type d’élection.

Les Jeunes Démocrates 33, non seulement ont été fortement représentés en terme de candidats (2 titulaires et 1 suppléante), mais ils ont également représenté la plus grande force militante sur le  terrain, saluée par tous les candidats. C’est ainsi que 14 jeunes ont réalisé 27 actions de terrain (tractage, boitage, collage…) durant deux mois et demi, et  aux quatre coins de la Gironde : de Castelnau à Monségur, de Bordeaux à Talence et de Bègles à Floirac !

Si ces Cantonales ne transportent pas de joie, elles sont, par contre, porteuses d’espoir pour les prochaines échéances.

C’est peut-être de ce morne mois de mars 2011 que jaillira la source d’une indignation républicaine et pragmatique !…

 

Adrien Debever

Sud Ouest du 12 mars 2011

En matière de désintéressement des jeunes pour la politique, je considère que toutes les initiatives qui combattent ce phénomène sont bonnes à prendre. Et l’utilisation de moyens de communications modernes et jeunes ne me semble pas la plus mauvaise des idées !…

Par contre sur la question des raisons de l’abstention et du désintérêt pour ces campagnes cantonales, je trouve que le pouvoir médiatique devrait lui aussi faire son autocritique et moderniser un peu son traitement de la démocratie locale !…

Les JDem 33 en première ligne lors des Cantonales !

Candidats JDem

A l’occasion des élections cantonales 2011, les Jeunes Démocrates de la Gironde prennent, une fois n’est pas coutume, un rôle des plus actifs sur le terrain.

Malgré un déroulement très confidentiel de ces campagnes locales, nous sommes aux quatre coins du Département pour soutenir les candidats du Mouvement Démocrate et faire vivre la démocratie en Gironde.

De Castelnau à Monségur, de Bordeaux à Talence et de Bègles à Floirac, nous sommes présents.

Mais c’est surtout par le nombre de nos jeunes candidats ou suppléants que nous nous distinguons.

En effet, les Jeunes Démocrates est le mouvement politique de jeunesse le mieux représenté lors de ces cantonales en Gironde. Ainsi, nous avons 2 candidats : Aurélien Sebton à Talence, Yann Chaigne à Bègles, et 1 suppléante : Magali Fronzes à Monségur.

La fédération des JDem 33 est d’ailleurs aussi la mieux représentée en interne tous départements confondus lors de ces élections.

Cela démontre, une fois de plus, que le MoDem est un parti qui fait le pari de la jeunesse et du renouvellement. S’exprime également ici la capacité de nos candidats jeunes à rassembler autour d’un large consensus, au-delà des clivages de l’âge et de parti.

C’est depuis longtemps notre philosophie aux Jeunes Démocrates : préparer une nouvelle génération de responsables politiques capable de relever les défis d’une vie publique au service de la collectivité et en harmonie avec l’action de nos aînés.

Adrien Debever

Le Moyen-Orient est en feu…la diplomatie française est grillée !

Depuis plusieurs semaines, le Moyen-Orient est en feu, cette région du monde vit des heures historiques avec un soulèvement des peuples arabes sans précédent.

Les régimes corrompus et sclérosés de nombreux pays arabes sont ainsi en train de tomber avec violence sous la pression populaire. C’est un souffle de liberté qui les porte mais surtout le poids de problèmes sociaux considérables sans espoir d’amélioration à court terme et générateurs d’inégalités toujours plus grandes et principalement au détriment d’une jeunesse numériquement majoritaire.

Comme dans toutes les révolutions, l’enthousiasme et l’espoir retrouvé sont vite entachés par la violence des affrontements, comme actuellement en Libye, et par les incertitudes de l’avenir et les risques de chaos pour ces pays.

Un facteur aggravant s’ajoute à ces risques : la situation hors norme de cette région du monde. Le Moyen-Orient est depuis toujours un lieu à part dans l’histoire de l’humanité et c’est, bien sûr, encore le cas aujourd’hui : cible des ambitions califales d’Al Qaida, principale source mondiale d’énergie fossile et creuset des trois grandes religions monothéistes.

Devant de tels événements et de tels enjeux où en sont la France et sa diplomatie ?

Elle est grillée, cuite, carbonisée !

Pourtant la diplomatie française fut longtemps une référence au Moyen-Orient, respectée par sa singularité et son efficacité, alors comment en est-on arrivé là ?

C’est le résultat de 4 années de politique étrangère menée par Nicolas Sarkozy. Des choix et des positions marqués par une vision à court terme du Moyen-Orient, principalement motivée par la conclusion de contrats commerciaux au bénéfice des multinationales (dirigées souvent par « les amis » du Président) et au détriment d’une réelle stratégie géopolitique pour le long terme.

La diplomatie sarkozienne souffre aussi probablement de carences dans la connaissance d’un monde arabe complexe et qui ne s’accommode pas de solutions simples et rapides.

Dimanche soir, nous avons donc assisté au dernier épisode de ce fiasco diplomatique qui a commencé dès 2007 et dont les principales étapes ont été les suivantes :

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Au rythme du conflit israélo-palestinien…

C’est une expérience tout à fait unique et combien enrichissante que d’avoir fait partie de cette délégation politique qui s’est rendue en voyage d’étude en Israël et Palestine !

Grâce à un programme riche, varié et équilibré entre les différents protagonistes (un grand bravo à l’UEJF pour son travail et sa recherche d’objectivité) nous avons eu accès à une vision bien plus proche de la réalité que les habituels clichés véhiculés en Europe ou les analyses simplistes que l’on nous présente souvent.

Israël

Ce pays est assez hors norme, par son histoire mais surtout par son peuple (je ne rentre pas ici dans les débats de sémantique autour de la notion de peuple juif). L’attachement à la nation d’Israël est très fort et même souvent avec une dimension spirituelle et émotionnelle majeure (religion, sionisme, rapport à la Shoah…). Par ailleurs, l’histoire  récente et le développement très rapide de ce pays explique la mentalité de pionnier, de bâtisseur et d’entrepreneur de son peuple. Il y a là des parallèles évidents avec la société américaine.

Cette spécificité se retrouve aussi dans la réussite économique du pays et en particulier dans le domaine de l’innovation et de la haute technologie (4% de croissance). Revers de la médaille, comme souvent dans ce type d’économie très libérale qui fait la part belle à la réussite individuelle, parfois fulgurante, c’est l’augmentation exponentielle des inégalités. Ainsi, une élite économique s’est fortement enrichie ces dernières années alors que, dans le même temps, une partie importante de la population s’est paupérisée (entre 20 et 25% de la population sous le seuil de pauvreté !).

Ce problème social majeur devrait en principe déterminer la vie politique israélienne, ce qui n’est pas le cas, la faute au souci sécuritaire qui passe avant tout. Finalement, le conflit a entraîné des évolutions importantes dans la classe politique et a débouché sur certaine bizarrerie de gouvernance. Ainsi, la gauche israélienne (qui fut le bâtisseur du pays jusqu’en 1977 avec des personnalités comme Ben Gourion, Golda Meir, Shimon Peres) a payé durement l’échec des négociations de paix de Camp David II en 2000 (gouvernement d’Ehud Barak). Elle connaît, depuis 10 ans, un déclin majeur. Le pouvoir a donc été exercé ces dernières années par la droite (Likoud) et le centre droit (Kadima). Depuis 2009, Benyamin Netanyahou, le leader du Likoud, est Premier ministre grâce à une alliance avec la gauche (qui est en train de se scinder en deux) contre le parti centriste arrivé en tête aux législatives ! Cette situation pour le moins curieuse entraîne une politique attentiste qui privilégie une gestion du conflit plutôt que sa résolution.

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